Echo du conseil

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!cid E909B482396744888D8C9BC48DA2E772@PCdeAlainLe conseil du 18 février a, de nouveau, été relativement calme, 30 délibérations à l'ordre du jour dont 6 étaient des révisions simplifiées du PLU ne concernant pas notre commune, mais sur lesquelles toutes les communes de la CUB doivent s'exprimer.

En préambule Monsieur le Maire a cru bon de revenir sur  un deuxième courrier qui lui a été adressé par le citoyen  Suys toujours lié à une demande de mise à l'ordre du jour  du conseil de la question de l'indémnité du Maire, dont vous avez quelques aperçus ici et .

C'est l'adjoint aux ressources humaines, par ailleurs avocate, qui s'y colle pour une explication de texte sur la procédure judiciaire, donc en gros pour dire que ce n'était pas la peine de renvoyer un deuxième courrier puisque le premier a enclenché une certaine procédure de ping pong entre les deux parties.

Monsieur le Maire n'apprécie guère l'insistance du citoyen dans sa demande,  faut dire que cela dure depuis fin 2007! Mais si cela le gène autant, il y a une solution très simple à ce problème qui consiste  tout simplement à rembourser
enfin l'en trop perçu de la dernière mandature et dont il a lui même reconnu l'existence en séance du conseil du 24 septembre dernier: " Le Tribunal Administratif a jugé la même situation à Gradignan et a estimé que la façon dont nous calculions n’était pas la bonne." Diminuer son indémnité comme il l'a indiqué lors du conseil du 24 septembre, "En compensation, je me suis diminué de plus que les fameux 100 € qui  étaient en cause", pendant cette mandature-ci pour distribuer l'argent à d'autres élus cela ne constitue pas un remboursement à la commune. Cette histoire commence vraiment à fatiguer tout le monde!

Après cette introduction particulière, nous avons commencé par repousser
à une date ultérieure le vote d'une délibération concernant la destinée d'un certain nombre de parcelles à Thouars  en raison de l'intitiulé qui ne désignait pas la bonne parcelle.

Votées à l'unanimité: le cofinancement d'un poste de référent de proximité pour les femmes victimes de violences, l'instauration d'un moratoire sur les nouvelles demandes d'installation d'antennes-relais de téléphonie mobile, la gratification des stages effectués par des étudiants dans les services de la ville, des subventions à diverses associations et deux trois autres bricoles.

L'élement le plus important fut le vote du budget primitif, et pour couper court au suspens je vous dit tout de suite que nous avons voté contre! Monsieur Cloup, l'adjoint au Maire au finances, pour ceux qui ne le savent pas, a bien parlé d'une gestion de 'bon père de famille', prenant en compte les difficultés actuelles. Il a cité avec délectation deux maires du nord qui utilisaient cette même expression dans leur discours, sans jamais évoquer leur nom  bien sûr, mais dont on se doute qu'ils sont de 'gauche'.

Des dépenses à caractère général diminuent en effet par rapport à l'année dernière: les carburants, le gaz, les fournitures d'entretien, les vêtements de travail, la documentation générale et technique, étonnamment il y a un chapitre qui échappe à cette baisse :  les dépenses concernant les fêtes et cérémonies qui augmentent de 25%, ou 30200 euros, ce qui est plutôt curieux en temps de vaches maigres.

A noter
le fait que le budget fut voté par la majorité sans indication concernant les taux d'imposition, avec un produit de recette estimé en augmentation de 1.37% par rapport à l'année dernière. L'argument avancé est le suivant : les taux de base nous seront communiqué vers le 5 mars, en attendant on vote avec des chiffres un peu à la louche ou presque et la prochaine fois, le 6 avril très précisément, nous voterons le produit définitif attendu ainsi que les taux d'imposition.

Très bien, sauf qu'en attendant cela fait 3 séances que nous n'avons pas le droit de poser des questions orales qui viennent en fin de séance pimenter un peu les débats et qui nous permettent d'interpeller publiquement la Majorité sur telle ou telle question. Chaque fois qu'une question budgétaire est à l'ordre du jour, pas le droit à la parole en fin de séance! C'est notre réglement intérieur, élaboré en début de mandat par la majorité en fonction de cet article de loi,
et voté par le conseil, qui le stipule. Pour dix séances à l'année, nous ne pouvons poser aucune question pour presqu'un tiers d'entr'elles! Je sais bien que cela rallonge les conseils mais quand même!






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